Voici mes photos prises lors de spectacles vivants.
(mes coordonnées sont en bas de la page)

Architecte de formation, c'est d'abord par l’architecture, que j'ai commencé la photo dans les années 90, avec un vieux reflex prêté, des années 70 (sans électronique embarquée, très formateur) et 2 focales fixes (50mm et 85mm). Mon père qui faisait de la photo dans les années 70 sur un appareil Rollei (Rolleiflex SL35, celui sur lequel j'ai fait ma première photo à 5 ans ; malheureusement volé depuis) m’avait donné 3 conseils :
1/ plus tu ouvres le diaphragme plus l’arrière-plan sera flou
2/ plus tu ouvres le diaphragme plus tu fais rentrer de la lumière dans le boîtier
3/ plus tu ouvres le diaphragme plus tu auras du grain sur ton film
C’est ainsi que j’ai débuté. Un appareil assez rudimentaire et des conseils assez rudimentaires eux aussi. Mais c’est aussi comme ça que j’ai commencé à exercer mon œil, attentif au flou, à la profondeur de champ, à la lumière et au grain. Et ça m’est resté.

Puis j’ai du rendre l’appareil. Le temps est passé, la fin des études, le début de la vie professionnelle… Le numérique est arrivé par là.

Autour de l’année 2010, j’achète un reflex numérique, un Nikon D90. Je re-découvre la photo avec un boîtier reflex. Architecte, je suis persuadé que je vais faire de la photographie d’architecture. Ce que je commence à faire. Mais cela m’ennui, un peu. Le caractère immobile, immuable du sujet. Au même moment je découvre l’improvisation théâtrale en tant que comédien improvisateur. J’en profite pour aller photographier mes potes sur scène. Là le sujet est (très) mobile ! Ça me plait et ça leur plait. Ils en redemandent et moi aussi. C’est alors que je participe à plusieurs spectacles soit en tant que comédien soit en tant que photographe.

Avec l’architecture, j’ai appris la rigueur et l’exigence, faire attention aux détails et aux textures, à la lumière et à la composition. J’ai développé un goût certain pour le minimalisme. Une photographie calculée.

Avec le spectacle vivant, j’ai appris à regarder ce qu’il se passe là sous mes yeux, à être sur le qui-vive prêt à déclencher, à m’intéresser au gens, aux interactions entre eux et à leurs regards. Une photographie spontanée.

Dans les deux cas essayer de révéler ce qui là et dont on ne se rend pas forcément compte.

Puis au bout de quelques années, je sentais que j’atteignais mes limites, que je stagnais. Pour progresser je pouvais le faire de façon autodidacte. Mais ça prend du temps et à ce moment-là, je m’investissais déjà de façon autodidacte dans le monde de la 3D, du graphisme et de l’animation. Activité chronophage. Je ne pouvais pas mener les deux de front. Surtout que j’étais un jeune et heureux papa. Décidément le temps me manquait. J’ai alors trouvé une formation au Cendre Jean Verdier, sous la houlette de Carlo Werner et Bruno Dubreuil. J’y ai appris tellement. Merci à eux. Et rencontré tant de gens enrichissants. Pendant cette formation (trois semestre en tout), j’ai redécouvert l’argentique. Et j’y ai pris beaucoup de plaisir. Le plaisir de prendre le temps, le plaisir de ne pas déclencher intempestivement et donc apprendre à regarder, le plaisir et l’excitation de ne pas savoir tout de suite si la photo sera bonne, le plaisir du labo et de manipuler ce qui deviendra la photo, le plaisir de fabriquer de façon artisanale une photo, on ne pourra pas refaire la même à l’identique, très proche sûrement. J’y ai appris la prise de vue, l’aspect technique et artistique, le développement et la retouche (argentique et numérique), la chambre photographique, le studio et les flashes.

Ayant vécu à Paris, je m’intéresse aussi à la photo de rue. Elle qui marie un cadre bâti, architecturé et des personnes vivantes, mobiles et beaucoup d’inattendu. Une alliance de mes débuts, l’architecture et le spectacle vivant.

Désormais habitant sur le plateau du Larzac à 750 mètres d’altitude, je me tourne aussi vers la photo de paysage. Mais embrasser ces grandes étendues magnifiques n’est pas encore aisé pour moi.

Tant à apprendre encore… N’est-ce pas excitant ?

Sur ce site je ne vous présente que mes photos de spectacles vivants.
Pour lesquels j’ai un attachement particulier. Étant moi-même comédien improvisateur et formateur, j’aime voir les autres évoluer dans cet écrin, que j’ai tant de fois arpenté ; ressentir et retranscrire leur mondes intérieurs, cette fragilité au bout de leurs lèvres et de leurs doigts.

Pour toute collaboration, n’hésitez pas à me contacter.
Peut-être travaillerons-nous ensemble ? Peut-être boirons-nous seulement une bière ? Peut-être ne ferons-nous qu’échanger quelques messages, écrits ou vocaux ? Dans tous les cas nous essaierons de faire en sorte que ce soit plaisant.

Nicolas Palchine
n.palchine@laposte.net